Die Nachkommende

Die Nachkommende, Ivna Zic, Matthes & Seitz, Berlin, 2019

Plein été. Une jeune femme allongée dans un train, quelque part entre Paris et Zagreb. À Paris : une relation sans avenir avec un homme marié. À Zagreb : une île, la maison d’une grand-mère et toute la famille qui l’attend, tradition estivale. Fuir, revenir, quitter, rendre visite, die Nachkommende est une histoire de trains qui arrivent et repartent, s’arrêtent parfois, de pensées qui arrivent et repartent, s’arrêtent parfois : l’arrivée à Zurich, enfant, après avoir fui un pays qui changera bientôt de nom, la rencontre avec un homme, le souvenir de cette connexion que ni lui, ni elle ne parviennent à nommer, la conversation imaginaire avec un grand-père décédé, (ne pas) parler de la guerre.

Où se construire, que construire, et en quelle langue quand partout les frontières s’estompent ? Un court roman, subtil et dense, sur le rapport à l’Histoire d’une génération très tôt marquée par celle-ci, sur son rapport à la langue, à la frontière, aux relations qui sans cesse se (dé)nouent et dont, parfois, on ne sait que faire.

Présentation et essai de traduction disponible sur demande.